jeudi 29 mars 2012

Je vous présente ma petite famille ...


Chez nous, il y a d'abord mon ptit gnome de 3 ans et demi, en classe de petite section. Il aime l'école, aller chez sa nounou, chez ses papis et mamies le weekend, jouer dehors, le capitaine Crochet et les pirates du pays imaginaires, jouer avec ses dinosaures en plastique, les bonbons, le chocolat, les voitures Cars (mais pas le film) ...

Il y a aussi gnomette, ma puce de 1 mois et demi. Elle aime ses biberons (toutes les 4 ou 5 heures), dormir, faire un câlin sur maman ou papa, écouter maman lui chanter une berceuse, chercher sa main pour la tuter (mais c'est pas encore gagné), rêver à des choses qui la font sourire béatement ...

Il y a mon homme, papa chevronné et mari attentionné, qui aime bricoler (dans la maison et dehors), sa voiture, jouer au foot avec notre fils, le pousser sur la balançoire (un peu trop fort à mon goût !) et s'occuper de sa fille.

Enfin il y a moi, maman au musée, en congés maternité. J'aime mes 3 amours ! Je travaille dans un musée depuis presque 5 ans et j'aime ça. J'essaie de m'occuper au mieux de ma petite famille, même si ce n'est pas toujours une partie de plaisir. J'aime écrire, me balader avec mes gnomes, traîner sur facebook et les blogs de mamans, lire des romans, regarder Desperate Housewives (et d'autres séries), les Maternelles, le chocolat ... J'aime ma petite vie dans la campagne ardennaise, mais j'aime aussi faire du shopping en ville ! Bref, je suis une maman et une femme !

vendredi 23 mars 2012

Pourquoi faire maintenant ce qu'on peut faire tout à l'heure/demain/plus tard ?


- Pourquoi changer sa couche maintenant (odeur de fennec) quand on peut le faire dans 1 heure avant le biberon (ben oui, faut pas réveiller un ange qui dort -excuse utile-).

- Pourquoi laver les biberons maintenant, quand on peut le faire au dernier moment, en speed, quand notre progéniture hurle à la mort pour boire.

- Pourquoi s'occuper de la lessive/ménage /repassage/vaisselle, quand on peut traîner sur les réseaux sociaux/facebook/twitter/et autres blogs. (je la teste en direct celle-là !)

- Pourquoi ranger les jouets du plus grand (le salon ne ressemble plus à un salon), quand lui peut le faire après le goûter (mère crédule et naïve).

- Pourquoi faire les courses ce matin (j'ai le temps), quand je peux attendre que le frigo soit vraiment vide et que l'on ai plus que des pâtes/riz/purée Mousline à manger. (si si on l'a toutes fait !)

- Pourquoi jeter les yaourts périmés maintenant, quand je peux attendre qu'ils sautent d'eux-mêmes dans la poubelle. (bah quoi ?)

- Pourquoi faire autre chose, alors qu'il y a Desperate Housewives à la télé.

- Pourquoi ranger le pain, si je peux le laisser sécher et durcir sur la table. (oui j'aime le pain perdu)

- Pourquoi manger une pomme (grignotage diététique et pardonnable), quand je peux avaler du nutella/gâteaux apéros/chocolat et autres plaisirs gourmands peu recommandés pour garder la ligne.

- Pourquoi manger mes tartines et boire mon lait, quand je peux bailler devant la fenêtre/télé/plafond et faire enrager maman. (spécialité du gnome)

- Pourquoi remplir ma couche avant qu'on me la change, quand je peux le faire juste après ou même pendant ! (spécialité de la gnomette)

Bref, pourquoi faire tout de suite, ce que je pourrai faire plus tard ! Et chez vous, vous faites quoi demain ?

lundi 19 mars 2012

Le matin, je suis un coach sportif !

Tous mes matins au réveil, je troque mon pyjama de maman contre ma tenue de coach sportif, ou devrais-je dire coach pour môme ! Parce que, dommage pour moi, un enfant ça n’a aucune notion du temps qui passe. J’aimerais pouvoir laisser mon fils prendre tout le temps qu’il souhaite le matin, malheureusement le bus et l’école n’attendent pas !

Tout commence au lever. Avec un peu de chance, il s’est déjà réveillé à l’aube (ou avant l’aube en hiver) et sonne le clairon dans sa chambre (ou la nôtre !) depuis déjà une heure. Et là, c’est gagné, hormis de grosses cernes sous mes pauvres yeux fatigués … Dans le cas contraire, c’est le début du parcours du combattant. Approche furtive dans sa chambre, caresse sur sa petite joue, mots doux susurrés à l’oreille, et finalement ouverture des volets et stimulation énergique, parce qu’on va pas y passer la matinée !


Le petit déjeuner : étape cruciale et décisive, chez nous c’est aussi la plus compliquée ! Ca commence par : Qu’est-ce qu’on déjeune ??? Céréales, pain, brioches, chocolat chaud … ? Question existentielle pour mon petit lutin, bien décidé à me contredire dès le matin ! Une fois le choix fait, c’est parti pour ce que j’appelle le « coaching du ptit déj ». Et une, et deux, et trois bouchées ! Et une, et deux, et trois gorgées ! Bizarrement, mon fils a l’air souvent plus intéressé par un dinosaure qui parle à la télé que par mes conseils avisés (« Bois ton lait ! »). Vous me direz, y a qu’à l'éteindre cette fichue télé ! Peine perdue, même sans l’écran, le gnome rêvasse devant le magnifique mur blanc du salon ou les oiseaux à la fenêtre … Tout est bon pour s’occuper l’esprit. Tout, sauf ce qu’il y a sur la table devant lui. 
J’ai essayé la méthode douce : « Allez mon cœur, soit un amour, mange ta tartine. », la méthode énergique « On se dépêche !!! Finis moi cette tasse !!! », les menaces « Attention, si tu ne manges pas, on n’ira pas chez mamie demain … » (à adapter suivant les activités prévues). Ca marche le temps d’une bouchée et puis hop, une mouche passe et on l’a perdu ! 
Dernière ligne droite, on met son manteau-chaussures-sac à dos. Et il finit par partir à l’école le ventre plus ou moins rempli (ou vide ?) et moi qui culpabilise en me disant qu’il va avoir faim toute la matinée. 

J’avoue ne pas avoir encore trouvé de solution miracle, d’ailleurs je pense qu’il n’y en a pas. Un enfant prendra toujours son temps, pendant que nous parents, courrons contre la montre. J’essaie simplement de trouver le juste milieu pour m’adapter à son rythme, sans pour autant rater le bus.
Bref, être maman le matin, pour moi, c’est être coach sportif !

samedi 17 mars 2012

Mon récit d'accouchement

Merci @MadameParle de m'avoir permis de raconter mon premier accouchement. Mon premier billet pour raconter comment je suis devenue maman il y a presque 4 ans.


Eliott, était prévu pour le 25 mai 2008. Le 10 mai, un samedi (2 semaines avant le terme), j’ai ressenti le besoin de faire le grand nettoyage de ma salle de bain, et plus particulièrement la baignoire. Allez savoir pourquoi ? Certains parlent de nidification, moi je dirai seulement que je demandais à mon homme de le faire depuis un certain temps et qu’il ne s’était toujours pas décidé. En tout cas, je me suis activée et après de nombreuses contorsions, j’étais plutôt fière du résultat !
Le soir, j’ai commencé à perdre ce que je pense être le bouchon muqueux. J’ai même rappelé mon homme qui était chez des amis, sentant que quelque chose se passait. Pas de contractions, mais peut-être un pressentiment.
La nuit fut calme, hormis mes petites excursions nocturnes habituelles aux toilettes. Le lendemain matin (dimanche), je commence la journée tranquillement (le futur papa dort encore) : petit-déjeuner, puis douche. Il devait être environ 10h30. En sortant de la douche, après m’être séchée, je sens tout-à-coup quelque chose couler entre mes jambes. Je saute alors dans la baignoire, du mieux que je peux étant donné mon état de « grosse baleine » (je me doute bien de ce que c’est et je ne voudrais pas inonder ma salle de bain !). « Ca y’est, c’est le moment » : voilà ce qui me trotte dans la tête. Je n’ai toujours pas de contractions, juste une petite perte de liquide qui s’est vite arrêtée, mais les sages-femmes m’ont toujours dit d’aller à la maternité en cas de perte des eaux. J’appelle mon homme, toujours debout dans la baignoire : « Mon cœur ! Je crois que tu n’iras pas travailler aujourd’hui ! »
Le temps de se préparer, d’attraper la valise, et nous voilà partis pour la maternité, un peu excités et un peu nerveux. Arrivés sur place, le gynéco de garde (et oui, c’est dimanche et c’est le weekend de Pentecôte en plus !) m’examine. Verdict : il s’agit bien de liquide amniotique, la poche des eaux est fissurée. Il décide de me garder et de voir si le travail se déclenche de lui-même ou pas. Le monitoring révèle rapidement que j’ai déjà de petites contractions que je ne sentais pas.
Il est midi. On nous installe dans une chambre et il n’y a plus qu’à attendre. On appelle nos parents pour les prévenir. Je fais des va-et-vient dehors, entre deux séances de monitoring. Il paraît que marcher accélère le travail. Cette fois, je sens bien les contractions. Mon col commence à s’ouvrir lentement. L’après-midi se passe (heureusement que j’avais prévu un livre). Mon homme s’ennuie un peu et tente une sieste dans un fauteuil.
Vers 19h30, mon col est à 3cm. On me propose la péridurale. J’ai prévu de la prendre, mais j’ai un peu peur (très peur même !). Les contractions sont supportables et je demande si je ne peux pas encore attendre un peu. Mais finalement, vers 20h30, une discussion avec l’anesthésiste me décide. La péridurale permettra d’accélérer le travail. Je redoutais un peu ce moment, mais au final tout se passe bien. La péridurale est posée du 1er coup : pas de douleur. Bravo docteur !
Cette fois, nous y sommes presque : nous voilà dans la salle d’accouchement. La sage-femme qui m’examine perce ma poche des eaux sans le vouloir. La péridurale ne fait pas encore effet et c’est là que je découvre les vrais contractions. D’après mon homme, je lui broyais presque la main à chaque élancement ! Les minutes passent et la douleur est toujours aussi forte. Au bout d’une demi-heure, l’anesthésiste est rappelé. Il semblerait que la dose n’est pas assez forte. J’ai droit à une deuxième injection et là, oh miracle, au bout de quelques minutes, je suis enfin soulagée ! Mon ventre se contracte, mais je ne sens plus rien. D’ailleurs je ne sens plus mes jambes non plus.
Le travail avance, le col s’ouvre, mais bébé (pour qui tout va bien jusqu’ici) n’est pas bien placé. Le gynéco me fait mettre de côté en espérant qu’il bouge. Le temps passe, les douleurs reviennent. Et de trois ! Nouvelle dose dans la péridurale qui me soulage un peu.
Il est bientôt 23h30. Cette fois c’est le moment ! Le col est à 10cm, bébé est toujours mal placé, mais on va essayer de pousser quand même. Je pousse une fois, deux fois, trois fois … Rien ne se passe. Bébé ne descend pas assez. En plus, je ne sens plus les contractions à cause de la péridurale, mais par contre je commence à ressentir un côté de mon corps. Le gynéco vient prêter main forte aux sages-femmes. Il m’appuie sur le ventre pendant que je pousse. Puis, vient cette phrase que je n’oublierai pas : « On va vous aider un peu Madame ». Il part chercher des forceps. La sage-femme échange sa place pour appuyer sur mon ventre (geste qui n’est pas agréable du tout, soit dit en passant), le gynéco s’affaire de son côté avec les forceps (ouille du côté droit !). Petite épisio en passant. Et tout à coup, te voilà ! Petit garçon tout mouillé, tu pleures, on te dépose sur moi et là j’oublie tout. J’oublie la douleur, les efforts, la fatigue … Tu me regardes. Papa verse une larme (même s’il ne veut pas toujours l’admettre). Il est 00h08 et tout a changé : petit Eliott tu es là, parmi nous. Je suis un peu assommée par tous ces évènements, mais un seul mot sort de ma bouche : « Merci ».
Papa coupe le cordon. Dernier effort pour le placenta, puis on t’emmène, avec ton père, pour tes premiers soins, pendant que le gynéco me recoud. Je te vois sur un écran à ma gauche. Je suis heureuse, je suis épuisée, mais je suis comblée.
Eliott : 3,970kg pour 53cm
Le récit est aussi publié ici : http://parler-de-ma-vie.fr/madame-lit-vos-recits-daccouchement/recit-daccouchement-quand-recurer-sa-baignoire-est-le-signe-que-laccouchement-est-iminent/
D'autres récits d'accouchements à y découvrir !

Un blog ? Mais pourquoi faire ???

Pourquoi j'ai envie d'écrire, pourquoi j'ai envie de partager mes aventures ? Je lis depuis longtemps les récits des mamans blogueuses : des working mamans, des desperate housewives, des futures mamans ... Et je me rends compte que l'on connait toutes les mêmes galères et les mêmes joies. Ces histoires m'accompagnent depuis 4 ans maintenant et aujourd'hui, j'ai envie moi aussi de partager ma petite vie de maman.
Vous l'avez sûrement compris, je travaille dans un musée. Et oui, c'est mon quotidien. En ce moment, j'oublie un peu tout ça pour me consacrer à ma vie de maman. Je suis en congé maternité et je compte bien en profiter !
Bref, me voilà devenue digital mum, et j'espère que ça ne fait que commencer !

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