jeudi 28 février 2013

Mon histoire d'allaitement [suite et fin]

Quand je vous ai dit il y a deux semaines que cette histoire a été compliquée à écrire, c'est qu'elle a fait remonter des souvenirs difficiles. La première tétée de mon crapaud fut un moment unique, un instant magique qui gardera toujours une place à part dans mon coeur de maman. La suite est moins idyllique. Vous allez comprendre.


A ce moment là (la première tétée), on se dit que tout ira pour le mieux. Nous allons apprendre ensemble mon bébé : toi à téter, moi à te nourrir. Pourtant rien n'est encore gagné. Au début, mon petit crapaud a profité de mon colostrum. Un jour, deux jours ... Pas encore de montée de lait. L'équipe soignante me rassure : c'est normal. Chez certaines femmes ça vient plus vite que chez d'autres. Le lait va venir. Il faut juste laisser mon corps travailler un peu, bien boire et bien manger pour retrouver des forces. C'est vrai que l'accouchement a été un peu difficile et j'ai besoin de temps pour me remettre.


Troisième jour, j'ai mal. Mon bébé tète fort. Mes mamelons deviennent sensibles. Pour stimuler la montée de lait, on m'a proposé d'utiliser une tireuse manuelle. Donc quand bébé a fini de boire, c'est l'appareil qui prend le relais. Et c'est loin d'être agréable. Je commence à déchanter. A chaque tétée je dis à mon homme : "Ça y est, je l'ai senti, il a bu plus que du colostrum". Sauf que la tireuse vient à chaque fois me confirmer le contraire. Je confie une mission au papa : me trouver des bouts de sein en silicone pour atténuer la douleur.

L'autre problème, c'est que mon bébé perd du poids. Le colostrum ne lui suffit plus. Il a besoin de plus. Il pleure beaucoup. La puéricultrice m'explique que mon crapaud va devoir prendre un biberon de complément après les tétées. On m'amène ce qu'il faut. C'est une petite quantité pour commencer. Mon bébé chéri le boit, et là pour la première fois depuis sa naissance, je le vois repu ! Il a l'air tellement bien. Il s'endort tout de suite. Et moi je culpabilise de ne pas pouvoir rassasier mon enfant. Comment ai-je pu le laisser avoir faim ? J'ai l'impression de ne pas avoir fait ce qu'il fallait jusqu'à maintenant. Je suis heureuse de le voir comme ça, parce que je sens qu'il a ce dont il avait besoin. Je sais bien que mon colostrum est tout aussi important, mais à ce moment là je me sens coupable de ne pas avoir su le nourrir correctement.


Quatrième jour, j'ai mes bouts de sein en silicone. Je continue à essayer d'allaiter mon bébé. Le rythme est le même : mise au sein, courte tétée, tireuse pour moi et biberon de complément pour le crapaud. Mon homme apprécie, il peut lui donner le biberon. Moi je souffre. J'ai des crevasses qui empirent un peu plus à chaque repas de mon petit goulu. La tireuse n'arrange rien. J'ai trop mal. J'essaie tout : la crème Lansinoh, le colostrum sur le mamelon. Ça ne cicatrise pas. Le temps est court entre les tétées et je commence à vivre un vrai calvaire.

Les soignantes me disent de tenir le coup, que ça ira mieux dans peu de temps, que les montées de lait vont arriver. Oui mais c'est long. J'en arrive à redouter le moment où je dois faire boire le crapaud. Ça se transforme en corvée, pire en torture. Mon homme se sent impuissant face à ma détresse. Je désespère de voir un jour du lait sortir de ma poitrine. Je n'y crois plus beaucoup. Rien ne change. Mon corps ne veut pas.


Cinquième jour, je suis à bout. Je stresse quand arrive l'heure de la tétée. J'ai très mal. Rien ne se passe comme je l'avais imaginé. Je savais que ça pouvais être difficile, mais pas à ce point ! Je pensais qu'une fois le bébé dans mes bras, le plus dur serait derrière moi. Or ce n'est pas le cas. Moralement, je n'en peux plus. Ces foutues montées de lait ne viennent pas ! Elles ne viendront jamais. Je craque...

Après cinq jours d'essai infructueux et douloureux, j'ai décidé d'arrêter. L'équipe soignante a bien essayé de me remonter le moral et de m'inciter à continuer. Mais je ne pouvais plus. Je n'ai jamais autant pleuré que ce jour là. Je culpabilisais. 

Je culpabilisais parce que j'étais soulagée. Finies les douleurs, fini l'angoisse d'avant tétée, fini de ne pas réussir à nourrir mon enfant. Je pouvais devenir une bonne mère. 

D'un autre côté, je culpabilisais de ne pas avoir su donner le meilleur à mon bébé, de pas lui avoir donné mon lait, de ne pas avoir été assez forte pour continuer. J'étais une mauvaise mère.


Après cette décision qui fut difficile, une autre peur s'est insinuée en moi : la peur de décevoir. Autour de moi, les gens applaudissaient mon choix d'allaiter mon bébé. J'angoissais de devoir leur avouer ma décision. Tous les jours depuis la naissance, j'entendais cette phrase de mes proches : "Alors ça y est ? Tu as eu une montée de lait ?" C'était déjà dur de leur répondre non, alors leur dire que j'abandonnais ... J'ai beaucoup pleuré. Un des moments difficiles est quand j'ai eu ma belle-mère au téléphone, qu'elle m'a posé la fameuse question et que je lui ai annoncé la nouvelle. J'ai senti le reproche et la déception dans son "ah". J'ai réussi à me contenir. Je ne voulais pas qu'elle m'entende pleurer.

Ce jour là, je devais sortir de la maternité, mais après une prise de sang, on ne m'y a pas autorisé. J'étais toujours anémiée. J'ai eu ma deuxième perfusion de fer depuis la naissance. Je peux vous dire que ça ne m'a pas aidé à sécher mes larmes.




Quand nous avons enfin pu sortir le sixième jour. J'étais plus sereine. J'avais eu le temps de pleurer ma déception et d'accepter ma décision. J'étais impatiente de rentrer chez moi, un peu anxieuse, mais heureuse. Et bien devinez quoi ? Ce soir là mes seins ont gonflé ! Elles ont fini par arriver ces foutues montées de lait. Un peu tard malheureusement. Je prenais des cachets pour les stopper depuis la veille et voilà qu'elles débarquaient. J'ai eu des douleurs lancinantes dans la poitrine pendant deux ou trois jours, puis ça a fini par disparaître.

Mon histoire d'allaitement s'est terminée avec elles.


Un jour je vous raconterai peut-être pourquoi je n'ai pas essayé d'allaiter ma petite crevette ...


lundi 25 février 2013

Le grand débat de la semaine : avons-nous trop de doigts ?

Oui, la question est importante. Elle fait d'ailleurs débat cette semaine sur la blogosphère, et en particulier chez Chut Maman Bavarde. Avons-nous trop de doigts ? Non ne riez pas ! C'est très sérieux ! Je me devais de défendre mon point de vue.

Je n'ai jamais compris ces personnes qui veulent plus de doigts. Ce sont souvent les mêmes qui veulent un troisième bras dans le dos et des yeux derrière la tête. Nan mais oh ! Ça va pas non ? Vous ne croyez pas qu'on en a déjà assez ? Chaque doigt a son utilité ! Si si ! Mais que ferait-on d'un 6ème ? Déjà qu'il n'y a plus beaucoup de place sur la main, où se retrouverait-il ? 

Dans la paume ? Non, ça nous gênerait pour porter et attraper des objets. En plus, certains y ont déjà un poil ...

Après l'auriculaire (le petit doigt pour les non-initiés), à l'opposé du pouce ? Mouais, avec un seul pouce je m'en sors déjà très bien ! On risquerait de s'emmêler les pinceaux ... Si je lève le pouce pour dire OK, et que le 2ème pouce se tend vers le bas, c'est OK ou c'est NON ? Trop compliqué ...

Au-dessus de la main ? Un peu encombrant et pas très esthétique. Remarquez ça pourrait révolutionner le doigt d'honneur !

Et puis réfléchissez, si vous êtes comme moi (et je sais que vous l'êtes !), vous vous servez de vos phalanges pour savoir combien il y a de jours par mois. Si on se rajoute un 6ème doigt, on fiche le système en l'air ! On risquerait de croire que août ne compte que 30 jours et septembre 31. Et paf ! Octobre 30 jours et Halloween disparaîtrait ! Allez expliquer ça à vos enfants ... Ah vous commencez à voir où je veux en venir ?


Gardons donc nos doigts tels qu'ils sont ! Pas un de plus, pas un de moins.

Par contre, j'ai eu une idée qui pourrait plaire aux partisans du "on a trop de doigts". Je m'explique. Les doigts c'est utile, c'est pratique, etc. Mais c'est parfois encombrant. Sur les enfants par exemple ! Quand vous essayez de passer la main d'un bébé dans la manche d'un bodie, et bien ça coince. Il y a toujours un doigt qui raccroche à l'intérieur et là c'est la galère. On essaie de le décoincer sans lui faire mal. Ça dure, parce que bien sûr on n'y arrive pas. Bébé s'énerve, commence à gesticuler et à vouloir retirer sa main. Et là on râle et on rêve d'un enfant sans doigts. Ça s'applique aussi aux gants ! Il y a toujours un doigt qui va se planquer dans le mauvais espace. Et vlan ! Re-galère !

La solution que je vous propose donc aujourd'hui : les doigts rétractables ! Ah ça vous en bouche un coin hein ? Comme pour les griffes des chats, les doigts pourraient rentrer à l'intérieur quand on n'en a pas besoin. Ingénieux n'est-ce pas ? 

dimanche 24 février 2013

Un doudou, une histoire #16 - Le doudou têtu comme un âne

Une fois n'est pas coutume, le doudou du lundi arrive un dimanche soir ! Et pourquoi pas après tout ? Il sera toujours là demain. Vous vous souvenez de ma copine Mary ? Elle a été une des premières à participer à ma rubrique des doudous, à redécouvrir ici. Et bien elle récidive avec une histoire que je gardais bien au chaud depuis quelque temps : le doudou de son Pierrot ! A découvrir sans attendre :

Qu'est-ce qu'elle a ma tronche ?
T'as vu la tienne ?


On commence par les présentations. Ce doudou a-t-il un petit nom, et à qui appartient-il ?

Ce doudou n’a pas encore de prénom. Il est l’heureux doudou de Pierrot un an et ce depuis une semaine seulement. C’est un petit âne tout blanc avec une grosse tête toute grise. 
Il a été décrété doudou officiel, une semaine après avoir commencé la crèche.

Quelle est son origine (un achat, un cadeau ...) ? 

Il a été offert par le parrain de Pierrot et sa chérie quand Pierrot avait une semaine. 




Combien y en a-t-il d'exemplaires ?

Il n’existe qu’en un seul exemplaire mais je songe à lui en acheter un deuxième parce que celui là on sait où il a été acheté !

Quel lien votre loulou a-t-il tissé avec son doudou ?

Pour le moment, je ne peux pas trop dire … mais il fait le lien entre la maison et la crèche. 

Une petite histoire ou une anecdote à nous raconter ?

A l’origine, il n’y avait pas de doudou. On l’a pris par hasard pour la crèche car il était toujours dans le lit de Pierrot. Le premier jour où il a dormi là bas, Pierrot n’a pas arrêté de le lancer par terre. Et le lendemain, en l’emmenant à la crèche, je lui propose l’âne et Tigrou. Il s’est jeté sur l’âne et me l’a arraché des mains. Depuis, il ne le quitte plus !! 


Pour finir, je laisse la parole à Doudou. As-tu quelque chose à rajouter ?

J’ai peur, pour le moment j’ai le droit au bisou et câlin  Je vois bien que mon maître m’aime. Mais quand je vois le doudou de sa grande sœur … et dans quel état il est… J’ai peur de finir pareil ! 
Mais je suis heureux et fier d’être devenu Doudou en chef ! Alors je tiendrai mon rôle au sérieux !


Merci Mary !!! Et merci à ton mini-Pierrot d'avoir autorisé son doudou préféré à nous parler. Comment ça se passe pour lui à la crèche ? Il l'aime toujours autant son gros âne tout doux ?

Si vous voulez participer, vous savez ce qu'il vous reste à faire ;) M'envoyer un message !

Bonne semaine !!!


vendredi 22 février 2013

Le bonheur au quotidien

Avez-vous regardé la nouvelle émission d'M6, "J'ai décidé d'être heureux" ? Moi oui, et elle a soulevé beaucoup de questions sur ma vie et le stress que je vis au quotidien. Je sais que je ne profite pas assez de l'instant présent. Je pense trop. J'essaie de tout prévoir et dès que quelque chose va de travers, j'angoisse.


A la maison, c'est moi qui gère l'organisation familiale. Je jongle entre le planning de Monsieur et mon planning, qui sont loin d'être simples. Je m'adapte au rythme scolaire du crapaud et je planifie la garde de la crevette chez sa nounou. S'ajoute à cela le planning de nos weekends travaillés, où je sollicite à tour de rôle les grands-parents. Je vous en avais parlé avec humour par ici. Bref, ça n'est pas simple tous les jours.

Chaque soir, quand je rentre du travail je pense à toutes les tâches qui m'attendent : récupérer les enfants chez la nounou, leur faire prendre leur bain, préparer le dîner, les faire manger, puis les coucher en respectant le rythme et les rituels de chacun. Parfois, l'homme est là pour me seconder ou même prendre les choses en main (un soutien dont je ne pourrais pas me passer), parfois il est au travail. Et tout en faisant cela, dans ma tête je suis déjà le lendemain matin à penser à l'organisation du petit-déjeuner.

Je me rends compte que je ne me donne pas de répit. Je réfléchis, je pense, j'organise notre quotidien tel un général de l'armée ! J'ai l'impression d'être en permanence en mission commando. J'en oublie de profiter de l'instant présent. Ma relation avec mon mari et mes enfants en pâtit. Je suis constamment sur les nerfs. Je ne réussis plus à me détendre. Conséquence : je perds facilement patience et je crie sur les enfants. Ils n'y sont pourtant pour rien. Ma famille doit supporter régulièrement ma mauvaise humeur. Comble de tout cela, je suis beaucoup plus détendue au travail ! Tant mieux, vous me direz, mais j'aimerais pouvoir l'être à la maison aussi.




J'ai envie que les choses changent. Ça ne va pas être facile. J'ai un gros travail à faire sur moi-même pour inverser les comportements qui sont ancrés en moi. Mais j'ai envie de pouvoir profiter de ma famille. Je veux retrouver le goût de jouer avec mes enfants, sans stresser pour le repas que j'ai à préparer ou le ménage que j'ai à faire. Je me dis que toutes ces choses que je considère comme des tâches pourraient devenir des moments de plaisir, comme en faisant participer mon crapaud à la cuisine. J'ai envie de rire avec ma crevette quand je lui donne son bain ou que je lui change sa couche. Je veux retrouver plus de complicité avec mon homme au quotidien, le laisser me prendre dans ses bras sans râler parce que j'ai autre chose à faire. 

J'ai envie de prendre le temps tout simplement ...

Et chez vous, ça se passe comment ? Vous gardez votre calme face au quotidien ? Si vous connaissez le secret du bonheur, je suis preneuse ;) 


mercredi 20 février 2013

Le premier anniversaire étoilé de la Crevette [sweet table rose]

Et voilà, mon bébé, ma toute petite crevette vient de fêter son premier anniversaire ! Pour l'occasion nous avons réuni la famille proche à un goûter d'anniversaire. Le thème de la décoration de table a vite été décidé : les étoiles, le tout dans un esprit sweet table. Je suis partie dans des couleurs et des motifs très roses, fille quoi !



J'ai rassemblé mes éléments de décoration au fil de mes recherches dans les magasins, mais je ne trouvais pas exactement ce que je voulais. Comme les motifs à étoiles pour les filles sont plutôt rares, j'ai décidé de les faire moi-même, grâce à une perforeuse de cette forme achetée pour l'occasion.

J'ai également passé une commande spéciale à mon amie Stéphanie de Kidéclate : une composition de bonbons. En lui expliquant la forme voulue et les couleurs, elle m'a composé une magnifique étoile rose et sucrée, qui était encore plus jolie que ce que j'avais pu imaginer ! D'ailleurs n'hésitez pas à la contacter pour préparer l'anniversaire de votre bambin. Elle saura vous conseiller, vous proposer des animations ou de la décoration, et bien d'autres choses !

Voici le résultat ! Je vous laisse me dire ce que vous en pensez ...


Ambiance très girly pour ma mini-crevette rose


Un chemin de table fait maison


La superbe composition de bonbons personnalisée de Kidéclate !
Tous les invités l'ont adoré, il n'en est pas resté un seul ...


D'autres gourmandises sucrées ...


Nous avons aussi mis la main à la pâte. Pour moi, il n'y a pas d'anniversaire sans gâteau ! Pour LE gâteau principal, celui où l'on met la fameuse bougie, j'ai opté pour une recette chocolat blanc spéculoos, accompagné d'une crème anglaise maison.

Pour compléter tout cela, j'avais préparé des mini-muffins aux fraises Tagada et des petits sablés étoilés.








Vous aimez ? Moi en tout cas, je suis plutôt fière du résultat ! Ma crevette avait des étoiles pleins les yeux et les invités aussi. Premier anniversaire de crevette réussi !



lundi 18 février 2013

Un doudou, une histoire #15 - Le doudou de Minipuce


Bonjour ! Encore une nouvelle semaine qui commence. Et vous commencez à le savoir, le lundi c'est le jour du doudou chez moi. Aujourd'hui j'accueille Sophie Mum, ma collègue blogueuse, qui vous présente le copain préféré de sa Minipuce. 
Alors prêts pour une nouvelle histoire de doudou ? C'est parti !


On commence par les présentations. Ce doudou a-t-il un petit nom, et à qui appartient-il ?

Pour le moment elle l'appelle Copain, car quand elle va au lit elle dort avec tous ses doudous et on lui dit tu vas faire dodo avec les copains. Sinon elle dit : Il est où Lapin ? quand elle le cherche.


Quelle est son origine (un achat de papa ou maman, un cadeau ...) ? 

C'est un petit cousin qui l'a choisi pour Minipuce. Il lui a offert a cause des oreilles car j'adorais toucher les oreilles de mon petit cousin. Maintenant il est trop grand, je ne le fais plus. A sa naissance elle avait plein de doudous et peluches, mais elle a choisi comme doudou ce lapin que je trouve mignon. 

Combien y en a-t-il d'exemplaires ?

Je n'en ai qu'un exemplaire. J'espère qu'elle ne le perdra pas.



Quel lien votre loulou a-t-il tissé avec son doudou ?

Son doudou elle ne l'emmène pas partout, mais parfois ça lui arrive qu'elle l'emmene avec elle en voiture, chez la nounou. Quand elle va chez son papa non plus elle ne l'amène pas tout le temps. Je n'ai pas voulu l'habituer a l'avoir tout le temps car un oubli et si vite arrivé, et ça serait l'enfer pour le coucher.
Son doudou est propre j'arrive à le mettre en machine sans problème. Pour le moment il est comme neuf.


Une petite histoire ou une anecdote à nous raconter ?

Une fois en partant de chez la nounou, elle a pensé à son "Copain" qu'elle avait sorti du sac à langer et qu'elle n'avait pas remis. J'ai été fière d'elle d'y avoir penser. Ça ne serait pas dramatique pour le coucher mais ça montre qu'elle pense à ses affaires. Car moi je ne pense pas à son doudou vu que je ne sais pas ce qu'elle a pris de la maison en allant chez la nounou. Et en général la nounou prend le soin de ranger les affaires avant que j'arrive.


Pour finir, je laisse la parole à Doudou. As-tu quelque chose à rajouter ?

Je suis content d'être le doudou de Minipuce. J'ai autant de bisous et de câlins que sa maman et papa power et on prend soin de moi en me lavant quand minipuce par chez son papa.



♥ Merci Sophie pour ta participation ! Décidément les lapins ont beaucoup de succès dans le monde des doudous. Je ne sais pas si ce sont les oreilles qui plaisent autant à nos bambins, mais ça a l'air de fonctionner en tout cas.

Vous aussi votre enfant a un doudou qu'il adore et avec qui il vit d'incroyables aventures ? N'hésitez pas à me contacter à mamanestaumusee@gmail.com ou sur Facebook, si vous souhaitez participer !


dimanche 17 février 2013

Ma semaine en Instagram #4 et mes ptits bonheurs amoureux

Cette semaine fut dédiée à l'amour et aux gourmandises 

Jeudi, mon homme m'a fait une jolie surprise. Lui qui devait rentrer à 21h30, s'est arrangé pour rentrer plus tôt du travail. Il m'a offert un adorable bouquet et m'a offert une soirée en amoureux au restaurant. 
Il avait tout organisé depuis presque un mois. C'est sa mère qui est venue à la maison garder les enfants.
Ce soir là, nous fêtions aussi nos 9 années d'amour partagé. 
Cette année a rattrapé toutes les Saint Valentin que nous avons pu rater !
Le bonheur simple d'être à deux 


Samedi

Look de gourmande

Soirée resto-ciné en amoureux,
au dessert : tartelette au citron revisitée



Dimanche

Copain Lilliputiens du soir,
souvenir du spot E-fluent Mums



Lundi

Un repas équilibré pour bien commencer la semaine


Mercredi

Ma fille va faire couic couic,
réception de ses première chaussures Cie Kid.
Un look de gourmande comme sa mère !



Jeudi
Saint Valentin 

Le ciel matinal s'embrase,
un effet de cette journée dédiée à l'amour ?


Mon bouquet de Saint Valentin,
des tulipes : mes fleurs préférées 


Soirée surprise au restaurant,
on fête aussi nos 9 ans d' depuis notre rencontre



C'était ma semaine en Instagram pour Madame Parle,
et mes ptits bonheurs de la semaine pour Maman Bavarde.


Bon dimanche !!!


jeudi 14 février 2013

9 ans d'amour ...

Il faut rétablir la vérité. Non, je ne déteste pas la Saint Valentin, comme vous avez peut-être pu le croire dans mon dernier article. C'est juste que cette fête peut parfois me rendre folle.

En fait, j'aime la Saint Valentin, parce que tous les ans à cette date, nous fêtons aussi l'anniversaire de notre rencontre. Cette année, cela fera 9 ans que nous nous aimons !


9 ans d'amour

7 ans de vie commune

1 premier enfant

1 maison

1 mariage

1 deuxième enfant


Pendant ces 9 années, nous avons connu des doutes, des disputes, 
des moments d'incompréhension,


mais qui ont toujours été éclipsés par notre complicité et nos échanges,


nous avons surmonté les difficultés et nous avons tout partagé.


9 ans après, nous nous aimons peut-être différemment, 
mais toujours autant.



Joyeuse Saint Valentin !


mercredi 13 février 2013

La Saint Valentin, ça craint !

Non je ne vais pas te parler du côté commercial de la Saint Valentin, parce que d'autres le feront beaucoup mieux que moi. Et puis j'aime la Saint Valentin. Fêter l'amour, passer un moment à deux, se déclarer une nouvelle fois ça flamme ... C'est beau. Oui, mais ça craint !

Trop c'est trop pour mon petit coeur ! Tous les ans j'attends l'incroyable, l'instant mémorable, et tous les ans ça foire. Tiens, prenons l'année dernière par exemple. J'étais enceinte de 7 mois de ma crevette. L'homme a voulu me faire une surprise. Il avait réservé une table dans un joli restaurant. Il avait recruté sa mère pour garder les enfants. Je ne me doutais de rien. Bref, la surprise parfaite ! Oh il était fier mon homme d'avoir tout prévu, tout organisé. Vraiment tout ? Pas si sûr ...

La veille, je suis tombée malade : un gentil virus grippal avec fièvre et tout le tralala ! Résultat, le jour-même il a du tout décommander en m'expliquant ce qu'on allait rater. En bons parents naïfs nous nous sommes dit que nous pouvions toujours reporter au weekend suivant. Mais Dame Nature en avait décidé autrement et j'ai donné naissance à ma crevette 3 jours après.

La Saint Valentin, ça craint ...

Vous voulez un autre exemple ? Notre première Saint Valentin.
Il faut d'abord que vous sachiez que l'homme et moi, nous nous sommes rencontrés à un bal de Saint Valentin. Bon ok, ça, ça ne craint pas. Enfin bref, un an plus tard, nous devions fêter notre première année d'amour parfait et notre première fête des amoureux ensemble. Plusieurs semaines avant la date fatidique, j'avais laissé entendre très fortement à l'homme que j'adorerais aller au restaurant ce jour-là. Pour moi, ça coulait de source : nous irions au restaurant.

Le 14 février, sûre de moi, je débarque chez lui dans l'idée d'aller manger quelque part. Sauf que lui n'avait pas du tout prévu ça. Le drame ! J'avais tellement imaginé cette soirée, que quand il m'a offert mes 12 roses rouges (symbolisant chaque mois de notre année ensemble), une rose rose (symbolisant 1 an d'amour) et un joli cadeau, j'ai fondu en larmes ! Je sais c'est nul. Mon sentiment de déception était immense. Et pourtant lui a été adorable et romantique. 

C'est l'effet Saint Valentin ! A fête démesurée, réaction démesurée ! Vous vous voyez franchement réagir comme ça dans la vrai vie ? Fondre en larmes parce que votre steack est trop cuit : "Noooooon ! J'avais dit saignant !!!!!! Bouhouhou ..."

La Saint Valentin, ça craint ... 

On attend trop de cette fête et on finit par être déçus. Alors cette année j'ai décidé de ne pas espérer. Le syndrome de la Saint Valentin ne m'aura pas encore une fois ! Je serai forte !!! Quoique ... 


lundi 11 février 2013

Un doudou, une histoire #14 - Le doudou aux grandes oreilles

Bonjour ! Je vous propose de commencer la semaine tout en douceur avec une nouvelle histoire de doudou. Maman Pipelette, blogueuse mais avant tout maman, nous présente Stitch, son adorable bout de chou, et son meilleur copain, devinez qui ... doudou ! Bonne lecture !

°°°


On commence par les présentations. Ce doudou a-t-il un petit nom, et à qui appartient-il ?


C'est le doudou lapinou, ben oui c'est un lapin alors pourquoi chercher compliquer !!

Quelle est son origine (un achat de papa ou maman, un cadeau ...) ?

Il a été offert par nous, je suis une fana de Noukies, j'aime beaucoup leur collection mais vous en saurez plus un peu plus bas sur son histoire ...


Combien y en a-t-il d'exemplaires ?

Il en a 3 exemplaires, mieux vaut rester prudent et encore j'aimerais bien en trouver encore un (on ne sait jamais).



Quel lien votre loulou a-t-il tissé avec son doudou ?

Ahhh son doudou, il adore le prendre par les oreilles et le porter à son nez, lui faire des câlins. Il ne peut pas s'endormir sans ... Il lui faut son lapinou !!! 


Une petite histoire ou une anecdote à nous raconter ?

Au départ ce n'était pas le doudou qu'on avait choisit....

Son premier doudou a été un castor, il l'aimait bien mais comme j'avais peur qu'il le perde, je suis allée en acheter un autre, mais il n'y en avait plus. Du coup dans la même collection, on a  trouvé "le lapin" et là ça a été la révélation... c'est THE doudou !! 




Pour finir, je laisse la parole à Doudou. As-tu quelque chose à rajouter ?

Ohhh moi doudou le lapinou j'ai le droit de parler !!! Je porte une réclamation : ça m'arrangerait que Stitch ne me tire pas aussi souvent les oreilles !! 
Merci d'avoir participé Maman Pipelette ! Ton Stitch est adorable avec son déguisement. Et je voudrais répondre à Doudou Lapinou : c'est normal de se faire tirer les oreilles quand on en a des aussi grandes. Tu es un lapin ! ;)

Vous voulez participer ? Envoyer moi un mail à mamanestaumusee@gmail.com ou contactez moi sur facebook !

Bonne semaine !


mardi 5 février 2013

Sa première tétée [ou mon histoire d'allaitement]


Il y a des articles qui sont parfois difficiles à écrire. Celui-ci en fait partie. Il me trotte depuis toujours dans la tête, mais je ne me suis jamais sentie prête à mettre des mots sur mon expérience.


Avant ma première grossesse, je n'avais qu'une idée assez floue de l'allaitement. Quand je suis tombée enceinte du crapaud, la question s'est très vite posée. Allais-je l'allaiter ou pas ? En avais-je envie ? Ce qui était sûr, c'est qu'il s'agissait pour moi d'un choix personnel. Je ne voulais pas me laisser influencer par mon entourage, dans un sens comme dans l'autre. Je me suis renseignée. On m'a conseillé un livre sur le sujet que j'ai feuilleté assez attentivement.

Après réflexion, pour moi il était clair que le lait maternel était meilleur pour mon futur bébé. Il lui apporterait tout ce dont il aurait besoin et lui assurerait une immunité aux attaques extérieures. D'un autre côté, je ne pensais pas non plus (et je le pense toujours) que le lait artificiel serait mauvais pour mon nourrisson ou l'affaiblirait.

Le choix était compliqué. J'avais peur des problèmes que peuvent rencontrer les mamans allaitantes : mastites, crevasses ... Je suis aussi quelqu'un d'assez pudique et pas forcément à l'aise avec mon corps, en particulier ma poitrine. Enfin, j'avais tout simplement peur d'avoir mal.

Une séance de préparation à l'accouchement avec une sage-femme a fini par vaincre mes peurs. Ma décision était prise : j'allais essayer d'allaiter mon enfant à venir.

Ce que je ne voulais surtout pas, c'était me mettre la pression. Je ne voulais pas allaiter à tout prix. J'allais déjà essayer. Et si ça ne se passait pas bien, je passerais à un lait artificiel. Mon homme me soutenait. Il savait qu'il s'agissait de mon choix. Il n'aurait rien osé m'imposer et c'est ce dont j'avais besoin : quelqu'un pour m'appuyer dans ma décision. 

Quand le jour J est arrivé, j'étais "prête". J'avais mes soutiens-gorges d'allaitement et mes coussinets.


°°°

Le crapaud est né. Un gros bébé de 4,970kg pour 53cm. Un accouchement avec forceps. Puis, ce bébé tant attendu a été posé sur moi. Nous avons échangé notre premier regard. Un moment intense. Ensuite les sages-femmes lui ont donné ses premiers soins. J'étais épuisée. Je n'ai pas pu (ou voulu ?) lui donner sa première tétée tout de suite. On ne m'a pas proposé non plus. Je ne savais pas. De toute façon, j'étais dans un état de fatigue intense et, je ne le savais pas encore, mais j'étais anémiée. C'est mon homme qui a pris soin du crapaud pendant les heures qui ont suivies. Moi j'étais dans le vague, je dormais ... Je sais qu'intérieurement je ne le voulais pas sur moi, et encore aujourd'hui je m'en veux pour ça. Je crois que j'étais comme en état de choc.

Puis, à 4h du matin, on nous a annoncé que nous allions monter dans une chambre. On m'a déposé le crapaud sur moi. J'étais allongée sur un brancard. Mon homme me suivait, quand au bout du couloir, la sage-femme lui a expliqué brutalement qu'il ne pouvait pas rester avec nous. J'allais être dans une chambre double. Au revoir Monsieur !

Le lendemain matin, j'ai enfin établi le contact avec mon bébé. J'ai découvert subitement l'amour maternel et ce fut fort, intense même ! Mais toujours pas de première tétée. J'étais un peu perdue. Je n'osais pas demander. Personne ne me posait la question. J'étais toujours très faible et je ne pouvais pas marcher sans avoir la tête qui tourne.

C'est seulement quelques heures plus tard qu'on s'est étonné que je n'ai pas encore mis mon enfant au sein. Moi qui n'avais jamais sorti ma poitrine en public, voilà que je devais sortir un sein devant des inconnus. On me l'a attrapé, on m'a aidé à le placer dans la bouche de mon bébé. Je n'étais pas vraiment à l'aise.




Et soudain le crapaud a commencé à téter. C'était incroyable comme sensation. C'était à la fois superbe et un peu douloureux. Ça chatouillait, ça tirait mais c'était fascinant. Comment un être si petit et si fragile pouvait déjà savoir ce qu'il devait faire. Il ne connaissait rien sauf l'essentiel. La vie est tellement parfaite.

C'était sa première tétée ou le premier jour de mon histoire d'allaitement.


A suivre ...


dimanche 3 février 2013

Un doudou, une histoire #13 - Le doudou sur la tête

Cette semaine je reçois Timéo ! Avec l'aide de sa maman blogueuse de Famille Nombreuse Famille Heureuse, il m'a transmis son histoire de doudou. En voilà encore deux qui ne sont pas près de se quitter ! Et pourtant Doudou l'a attendu longtemps son petit maître ... Mais je ne vous en dévoile pas trop. Bonne lecture !


Mon doudou s'appelle Doudou, je n'ai que un an tout juste donc je ne lui ai pas encore donné de petit nom moi-même... C'est un doudou Winnie.


Doudou, maman l'avait acheté à sa première grossesse pour ma grande soeur. Mais en grandissant ma soeur ne l'a pas choisi. Maman à chaque grossesse dormait avec l'espoir que le bébé à venir le choisirait... et puis elle a eu bien raison d'insister ma maman, car au bout du 5ème bébé, doudou a été choisi !!

Quand maman a vu que doudou et moi nous commencions a être très complices, que j'en avais besoin lors de mes chagrins, pour dormir ou quand nous sortions, nous sommes allés en acheter un 2ème. Enfin bon, je l'aime moins... mais au cas où... peut-être qu'un jour je serais bien content de le trouver.



Mon doudou, je l'emmène partout. 
C'est un réel besoin, un réconfort. J'aime mettre les petits noeuds du bout de doudou à la bouche. Je ne peux pas sortir de la maison sans lui. Pour le laver, maman est obligée de faire le bon calcul entre sieste et sortie pour être sûre de l'avoir à temps. 
Dès mes premiers jours, je l'ai aimé. Je me le mets sur le visage pour dormir... D'ailleurs chaque soir maman passe me le remettre dans les bras... Elle n'aime pas trop que je dorme avec lui sur mon nez.



Une petite histoire ? A mon baptême en septembre, j'ai emmené doudou avec moi à l'église... Je ne pouvais pas ne pas partager ce moment avec lui. Pendant que tout le monde était sérieux et concentré, j'ai déposé doudou sur ma tête. Il pendouillait... Ahh bah ça a bien fait rire l'assemblée ! D'ailleurs depuis, quand je cherche à faire rire, hop hop hop doudou grimpe sur ma tête...



Doudou a la parole : 
Hannn je suis très content que quelqu'un m'aie enfin choisi pour partager plein de tendres moments. Quatre enfants avant Timéo et personne n'avait voulu de moi. Timéo étant petit pour l'instant, il me bichonne et m'emmène partout. Il me câline beaucoup, me mange un peu les bouts... J'ai même droit à un bain de temps en temps... Je suis proche de lui et je suis là à chaque petit chagrin et chaque petit bobo. 
Bientôt, le 5 février, Timéo entrera à la crèche... Je vais le suivre bien entendu. Je serai là pour lui lors de la séparation avec maman, puis pour partager pleins de nouvelles aventures. Puis comme Timéo n'a que un an, je pourrai venir vous raconter nos aventures partagées en grandissant.


Merci Timéo ! Et merci Famille Nombreuse Famille Heureuse !
Moi je le trouve à croquer ce petit loulou, pas vous ? Ma crevette a presque un an, mais elle n'a pas encore choisi son doudou. Ce n'est pas faute d'en avoir pourtant ... Si un jour elle le choisit, c'est promis je vous raconterais son histoire.

Je vous souhaite un beau lundi et à la semaine prochaine !

Si l'idée vous plaît et que vous souhaitez participer, vous pouvez remplir le questionnaire et me le renvoyer soit sur facebook, soit par mail à mamanestaumusee@gmail.com en pensant à joindre une ou deux photos. Je le publierai un lundi sur le blog !


Mes ptits bonheurs gourmands

Le crapaud est malade depuis presque une semaine, j'ai du chercher loin pour trouver des ptits bonheurs cette semaine. 


Quand je suis fatiguée et stressée, je trouve le bonheur dans la compensation...................... et le CHOCOLAT ! J'ai abusé et re-abusé des barres kinders. 
Pardon, mais c'est trop bon !

Je ne regrette même pas ! ^^


Et puis hier, c'était la chandeleur ! On a quand même fait des crêpes. Et le crapaud a retrouvé le sourire ! 
Les crêpes c'est magique !

Miam !

Une crêpe bonhomme pour le crapaud

Une crêpe à la fraise pour maman

Une crêpe au Nutella pour papa


Les autres ptits bonheurs de ce dimanche sont chez Maman Bavarde.




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